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C’est à Orléans que les gérantes de trois centres esthétiques se retrouvent devant la juridiction ayant commis le crime d’effectuer l’épilation au laser dans leurs centres, un procédé auquel aurait recours pas moins de 30000 instituts en France.

Se basant sur un arrêté de 1962 qui précise que : « tout acte d’épilation est un acte médical, sauf l’épilation à la pince ou à la cire », Ces dames ont été conduites au tribunal par quatre médecins les accusant de pratiquer des épilations illicites.

Pratique litigieuse ou menace pour leur exercice ?

Un des praticiens soutient qu’il existe des contre-indications et que cette pratique par les centres présente des problèmes de santé pour les clients.

Cependant, la pratique de l’épilation au laser est considérée comme l’activité principale de ces médecins. C’est pourquoi ils trouvent qu’autoriser aux centres d’esthétique le recours à la lumière pulsée une véritable menace pour leur exercice.

En attendant que le tribunal rende son jugement, ni l’ordre des médecins ni le parquet n’a jugé opportun de dénoncer la pratique de l’épilation par la lumière pulsée.

 

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